L’application StopCovid se retrouve au coeur d’une polémique.
Tout a commencé lorsqu’un informaticien a évoqué un possible stockage des adresses IP des utilisateurs de l’application de traçage de contact côté serveur, alors que le gouvernement a toujours parlé de données anonymisées. Or, l’adresse IP peut servir à identifier une connexion sur le réseau et donc une personne. Il faut cependant passer par l’opérateur, après l’intervention d’un juge.
Des précisions ont été indiquées concernant le but de cette collecte des adresses IP. Il s’agit en fait de la journalisation basique et nécessaire des connexions, afin d’avoir les données nécessaires dans le cas d’une attaque informatique. Il s’agit en effet de pouvoir détecter une attaque et d’avoir les preuves pour pouvoir engager d’éventuelles poursuites. L’informaticien estime toutefois que le gouvernement devrait être davantage transparent à ce sujet.
Quoi qu’il en soit, la CNIL, le gendarme de la vie privée en France, n’a pas trouvé à redire et a donné son feu vert pour l’application rendue disponible le 2 juin sur Android et iOS. Le gouvernement note d’ailleurs un “bon démarrage”.
Source : Numerama
Après avoir accusé Amazon de violer ses brevets sur des technologies liées à la vidéo,…
La plateforme de streaming lance une véritable révolution sur TV : l'accès à toutes les…
L’optimisation du WiFi de la Freebox ne nécessite pas forcément de changer d'offre. Un bon…
Comme chaque semaine, nous vous proposons notre chronique « Ça s’est passé chez Free et…
Certains abonnés quittant leur opérateur peuvent se retrouver avec une facturation de matériel manquant, en…
Frustré de la qualité du championnat et des conditions de diffusion, DAZN pourrait tout plaquer…